Edgar Degas antisémite

C’est en lisant la belle biographie du peintre Pierre-Auguste Renoir, écrite par son propre fils Jean (le cinéaste) que je découvre que le peintre Edgar Degas était hostile à l’influence des juifs sur la société française.

« Comment pouvez-vous continuer à fréquenter ce Juif ? », dit-il un jour à Renoir, en parlant du peintre Pissarro. (qui était « de gauche », page 278 de l’édition de poche, Folio).

Voici ce que l’on peut lire sur internet du tableau ci-dessus : La personne centrale représente un banquier en haut de forme portant toutes les caractéristiques physiques des caricatures antisémites (nez crochu, barbe fournie, teint cireux, malingre, air hautain) et courtisée par deux autres personnes en haut de forme et aux caractéristiques « aryennes » (blond, teint très blanc, bien portant) le premier lui parlant à l’oreille et le second lui offrant son mouchoir en soie. L’impression mise en avant par ce tableau est très clairement que les juifs seraient les vrais « maîtres » de la finance et que les banquier seraient « à leurs pieds ».

Quant au célèbre cinéaste français Jean Renoir, le fils du grand peintre impressionniste, il semblait lui aussi avoir compris certaines vérités sur le “peuple élu”.

C’est Henri Jeanson qui rappelle l’anecdote dans le journal L’AURORE, le 5 Novembre 1968. La scène se passe en 1940, à Lisbonne. Renoir attend le bateau qui le mènera aux USA, pays que le cinéaste a choisi pour son exil. Voici un extrait de l’interview, rapporté par Jeanson.

LE JOURNALISTE : « Alors, M. Renoir, vous quittez l’Europe ? Vous quittez la France ? »

JEAN RENOIR : « Hélas oui… Et ce n’est pas sans regrets. Mais je suis un homme d’humeur, et souvent irréfléchi, et j’ai commis quelques imprudences. Je me suis stupidement compromis avec le Parti Communiste et les gens de gauche. Mais le temps travaille pour moi. Je reviendrai en France. Hitler est un homme à ma main, je suis sûr que nous nous entendrons très bien tous les deux, car nous sommes confrères. J’ai été victime des Juifs qui nous empêchaient de travailler et qui nous exploitaient. Quand je reviendrai, je serai dans une France désenjuivée, où l’homme aura retrouvé sa noblesse et sa raison de vivre. »

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