Métissage et judaïsme

Le métissage des peuples est une des grandes obsessions du judaïsme. On la retrouve chez tous les intellectuels juifs, qu’ils soient religieux ou athées, marxistes ou libéraux. C’est parce que le peuple juif ne pourra être reconnu comme le « peuple élu de Dieu » que lorsque toutes les autres identités nationales auront été réduites en poussière. Le judaïsme politique est en effet principalement une force de destruction, et ce dissolvant est d’autant plus puissant que la présence des juifs dans le système médiatique national est importante.

Les exemples illustrant cette obsession du métissage et de la société multiraciale sont trop nombreux pour être tous cités ici. Mentionnons par exemple le sociologue séfarade Edgar Morin : « Nous souhaitons le développement des réseaux dans le tissu planétaire, nous appelons au métissage, dans les conditions où il est symbiose et non prise de substance d’une civilisation par une autre. » (Terre-patrie, Le Seuil, 1993, pp. 138-143).
Que l’on s’entende bien : il ne s’agit pas dans l’esprit d’Edgar Morin d’encourager un peuple prolifique et dominant à s’étendre en absorbant et en faisant disparaître par mariages mixtes un peuple numériquement plus faible, mais de promouvoir en quelque sorte, un métissage qui affaiblirait un peuple dominant, lui retirerait sa spécificité, tout en conservant le peuple dominé en l’état, comme un flacon d’encre encore pure que l’on utiliserait à doses variables dans de savants mélanges.

L’italien Primo Lévi est lui aussi un partisan de la société métisse, au moins pour les nations blanches qui représentent l’obstacle le plus important pour le peuple juif. Primo Lévi est l’auteur de nombreux romans et essais traduits dans toutes les langues et étudiés dans les collèges et lycées du monde entier. Dans un recueil intitulé L’Asymétrie et la vie, au chapitre Intolérance raciale, il se fait le chantre du métissage : « Plus les aires de provenance sont éloignées, dit-il, plus les croisements sont favorables, ainsi que l’a voulu la sélection naturelle non seulement chez les animaux, mais aussi chez les plantes. »
Et afin de faire accepter cette idée plus facilement, il faut partir du postulat que nous sommes déjà des métis, sans craindre de froisser les populations, et si besoin est, avec le renfort de savantes démonstrations génétiques : « la race indo-européenne n’est pas pure, car rien ne le démontre », écrit-il avec un certain aplomb. De fait, il n’y a guère de différences entre les races humaines. « En réalité, poursuit-il, malgré les efforts de tous les anthropologues, aucune étude anthropologique sérieuse n’a jamais réussi à démontrer une différence de valeur entre les races humaines, après avoir éliminé les facteurs qui ne sont pas raciaux, à savoir culturels. » (L’Asymétrie et la vie, Robert Laffont, 2002, p. 200). S’il c’est primo Lévi qui le dit, il faut le croire.

Dans son livre intitulé La France de l’immigration de 1900 à nos jours, paru en 2004, le démographe Gérard Noiriel entend lui aussi démontrer que la population française est le résultat d’un vaste mélange. Pour ce faire, l’auteur a opté pour une trame thématique plutôt que chronologique, avec quatre grandes parties : Partir, Se faire une place, S’intégrer, Cultiver les différences. Cette présentation permet de mélanger dans les mêmes chapitres tous les peuples qui sont arrivés successivement, et d’estomper les différences entre les Polonais et les ressortissants animistes ou musulmans d’Afrique, arrivés récemment. Il n’y a pas de différence. Il n’y a aucune différence.

L’ancien conseiller socialiste de Mitterrand Jacques Attali est un des plus fervents apologistes de la destruction des identité nationales. Voici comment il imagine le monde futur de ses rêves dans son livre intitulé L’Homme nomade, paru en 2003 :

« … Se dessinera alors, au-delà d’immenses désordres, comme la promesse d’un métissage planétaire, d’une Terre hospitalière à tous les voyageurs de la vie. » Dans cette nouvelle organisation, « le gouvernement de la planète sera ─ utopie ultime ─ organisé autour d’un ensemble d’agences en réseaux, dépendant d’un Parlement planétaire », qui sera « au service du Bien commun ». Ce sera le temps béni « d’une planète sereine et rassemblée ». Et Jacques Attali conclut son ouvrage sur ces mots : « Alors surgira comme la promesse d’une Terre enfin accueillante à tous les humains, voyageurs de la vie. » Au début de son livre, il écrivait : « Le nomade finira par ne plus nourrir qu’un rêve : s’arrêter, se poser, prendre son temps ; faire du monde une terre promise. » (L’Homme nomade, Fayard, 2003, Livre de poche, pp. 35, 471, 472, 34). En réalité, ce serait bien toute la terre qui paraît leur être « promise ».

Dans Le Monde est ma Tribu, l’essayiste libéral d’origine ashkénaze Guy Sorman, n’est pas moins favorable au Grand Métissage planétaire que le prophète socialiste d’origine séfarade : « La France, écrit-il, devrait poursuivre sa voie singulière, celle du métissage des cultures plutôt que de l’exclusion de l’autre ». La France – le pays des droits de l’homme – représente le modèle idéal de toute nation pour un auteur qui affectionne « un monde métisse, qui va se métissant plus encore. » Le phénomène de la mondialisation, qui n’est autre finalement que celui de l’américanisation du monde, entraîne heureusement l’humanité dans cette voie. (Le Monde est ma tribu, Fayard, 1997, p. 399).

Dans l’esprit de ces intellectuels juifs, le destin de l’humanité semble être déjà tracé, et cette conviction les amène à nous faire accroire qu’il est parfaitement inutile de tenter de s’opposer à ce qui est déjà écrit dans la Torah : « Il sera proposé ici que McMonde gère la Grande Migration au lieu de l’interdire, écrit Sorman, car cette interdiction est vaine ». (Le Monde est ma tribu, Fayard, 1997, p. 181). Cette idée d’inéluctabilité est récurrente dans le discours planétarien. Mais on se souvient aussi que cette idée sous-tendait déjà le discours marxiste qui prévoyait la prochaine victoire du prolétariat et la disparition des classes sociales.

Selon l’écrivain Guy Konopnicki, tout ce qui n’est pas cosmopolite est bon à être jeté aux orties. Seul le « vaste métissage des cultures qui préfigure et accompagne le métissage général de l’humanité », pourra triompher de toutes les résistances et ouvrir la voie à ce monde de Paix annoncé par les prophètes. « Quelque chose surgit, écrit-il, quelque chose qui nous dépasse et nous échappe. » (La Place de la nation, pp. 220, 114).

Le phénomène de dissolution des peuples et des États est de toute manière  » inéluctable « , comme l’écrit lui aussi le journaliste du Monde Philippe Bernard. Et pour nous donner un peu de cœur à l’ouvrage, celui ci tente de nous stimuler en aiguillonnant notre fierté nationale : « Cette mondialisation progressive de la population, écrit-il, met à l’épreuve les prétentions universalistes de la France car elle se heurte à des obstacles considérables. Mais la république est-elle si faible qu’elle ne puisse relever ces défis ? »
Les Français doivent donc se mobiliser pour œuvrer tous en chœur à la destruction de leur propre héritage. Il leur faut qu’ils affirment « haut et fort » les valeurs républicaines de la France : « l’égalité homme-femme, le refus des discriminations, l’éducation pour tous, la séparation des religion et de l’État, tout en tempérant son jacobinisme pour laisser la place à l’affirmation d’identités nouvelles, métissées, à l’image de la planète et, pourquoi pas, inspirer la future législation de l’Union européenne. » (Immigration, le défi mondial, Gallimard, 2002, Folio, p. 279).

C’est sur ce bel optimisme que se termine le livre de Philippe Bernard. Je me souviens l’avoir appelé un jour au téléphone, il y a une dizaine d’années. L’homme était très occupé, mais je parvins tout de même à l’accrocher : « Juste une question à vous poser, monsieur Bernard, une seule question… Est-ce que vous êtes juif ? » En guise de réponse, il avait eu un petit rire un peu gêné. C’était à l’époque où je découvrais que derrière les articles de presse les plus extatiques en faveur de l’immigration, on trouvait presque toujours un intellectuel juif. Aussi, je vous pose la question : pourquoi devrions-nous aimer des gens qui ne pensent qu’à nous détruire pour assurer leur suprématie ?

Hervé RYSSEN, mai 2007

Frank Brunner : la Suisse contre le lobby

« Toute personne pourvue d’un minimum d’objectivité est contrainte d’admettre que la mentalité juive est quelque chose d’abject. Les juifs sont tout simplement dénués de sentiments humains à l’égard des non-juifs. Des dizaines de millions de morts de la Seconde guerre mondiale, les juifs ne déplorent que les morts juifs, les autres étant sans importance à leurs yeux. Quand les juifs parlent de la Seconde guerre mondiale, c’est uniquement pour évoquer la Shoah. Quand les juifs affectent de militer pour « les droits de l’homme »,ils ne se réfèrent qu’aux droits des juifs, les non-juifs n’ayant que le droit d’approuver tout ce que font les juifs, aussi ignoble leur comportement puisse-t-il être. En réalité, les juifs n’ont absolument aucun respect pour les droits d’autrui. Ils ne reconnaissent même pas à autrui le droit d’avoir une opinion différentede la leur et s’efforcent en permanence d’imposer partout leur terrorisme intellectuel. Si vous n’êtes pas d’accord avec un juif, il vous considère, au mieux, comme un imbécile. De son point de vue, vous ne méritez déjà plus de vivre. Ou alors à peine, en admettant que vous ayez affaire à un juif particulièrement « tolérant ». Lorsque quelqu’un les gêne, les juifs s’efforcent d’obtenir qu’on le soumette à des mesures discriminatoires, qu’on lui fasse perdre son emploi, qu’on lui refuse un logement, qu’on bafoue ses droits les plus élémentaires. Les procédés des juifs sont généralement hypocrites et sournois. Ils n’ont aucun scrupule à orchestrer des campagnes de calomnies et s’efforcent de réduire au silence les victimes de ces campagnes de calomnies, en sorte qu’elles ne puissent même pas se défendre. Et alors même que tout, en eux, est détestable, les juifs viennent encore se donner des airs de martyrs parce qu’ils sont détestés. »

Samuel Benchetrit, Récit d’un branleur

Samuel Benchetrit est sans doute l’un des écrivains les plus doués de sa génération. Dans son premier roman, le Récit d’un branleur (2000), sa verve étincelante et son esprit caustique éclatent comme un orage dans la morosité du paysage littéraire français. La première phrase donne déjà le ton : « Je vais te dire une bonne chose mon vieux… La vie, c’est qu’un ramassis d’enculés qui n’font que passer. »

C’est que Samuel Benchetrit s’est affranchi de la langue bourgeoise et réactionnaire, toujours en usage chez le vieux cons. Voyez encore : « J’en ai rien à foutre de tous ces miteux qui chient… Et encore plus rien à foutre des pauvres mecs comme toi qui se demandent pourquoi ils chient autant. » (page 3).

Samuel Benchetrit libère aussi son lecteur des convenances chrétiennes de tous les coincés du cul : « Alors j’ai réagi. L’air de rien, j’ai tranquillement enfoncé mon pousse dans le cul de la chienne, ce qui l’a calmée d’une traite. » (page 38).

Rarement dans la littérature, un écrivain a écrit avec pareille franchise. Pour le lecteur, osons-le dire, c’est un régal : « Chaque matin, après mon café et avant d’aller aux toilettes, j’exerçais le rite de la première cigarette. Celle-ci était ma préférée de toute la journée et curieusement, elle provoquait en moi une envie remarquable d’aller chier. » (page 40).

La révolution n’est pas un renversement de l’ordre social, mais consiste à détruire le vieux monde européen. Le processus passe par l’immigration et l’humiliation de l’ennemi, et Benchetrit, qui a parfaitement intégré cette idée, se moque allègrement de l’autorité des vieux goys en voie de disparition : « Avant de sortir du collège, je ne pus m’empêcher d’aller une dernière fois dans le bureau de la directrice. Je mis un coup de pompe dans la porte, baissai mon froc et sortis ma bite pour me soulager à l’endroit exact où se trouvait son bureau. Elle s’appelait Mme Boulin. Et comme disait Karim, c’était une sacrée putain de sa mère. » (page 95).

Bref, Samuel Benchetrit est une référence littéraire pour tout militant révolutionnaire. Dans l’hebdomadaire L’Express, Martine de Rabaudy ne s’y était pas trompée : « Attention : talent ! Récit d’un branleur fait l’effet d’un antidépresseur. Une cure à suivre… comme son auteur. » Le comité de lecture des éditions Julliard est lui aussi tombé sous le charme de ce petit génie des lettres françaises.

Hervé Ryssen Pourquoi l’antisémitisme

Sylvain Tesson. Dans les forêts de Sibérie

Sylvain Tesson a remporté le prix Médicis en 2011 pour ce livre. En voici un extrait intéressant :

« En ville, le libéral, le gauchiste, le révolutionnaire et le grand bourgeois paient leur pain, leur essence et leurs taxes. L’ermite, lui, ne demande ni ne donne rien à l’État. Il s’enfuit dans les bois, en tire subsistance. Son retrait constitue un manque à gagner pour le gouvernement. Devenir un manque à gagner devrait constituer l’objectif des révolutionnaires. Un repas de poisson grillé et de myrtilles cueillies dans la forêt est plus anti-étatique qu’une manifestation hérissée de drapeaux noirs… La retraite est révolte. Gagner sa cabane, c’est disparaître des écrans de contrôle. L’ermite s’efface. Il n’envoie plus de trace numérique, plus de signaux téléphoniques, plus d’impulsions bancaires. Il se défait de toute identité… Nul besoin d’ailleurs de gagner la forêt. L’ascétisme révolutionnaire se pratique en milieu urbain. » (page 120).

Bien dit Sylvain.

Il y a quelques autres passages révolutionnaires dans le livre.

Cependant, un camarade nous assure qu’il aurait vu, chez un bouquiniste, un exemplaire d’un livre de Sylvain Tesson dédicacé de cette manière à un ministre : « Respectueusement ». Et le ministre en question est… Bernard Kouchemerde !

C’est déjà moins révolutionnaire.

Si on lui offre la Légion d’honneur, Sylvain Tesson l’acceptera-t-il ?

On sait que Marcel Aymé avait répondu au président de la République de l’époque de se la carrer où l’on sait… Bien bourré à la vodka, Sylvain pourrait lui aussi rentrer dans l’histoire, s’il le voulait.

P.S. : Profitons-en pour signaler que nous n’avons plus de téléphone portable pour le moment. Inutile, donc, de nous appeler au … 98 94 90. Et puis, tant qu’on y est : ne prenez pas Orange, c’est de la daube !

Hervé Ryssen

L’esprit talmudique d’Emmanuel Todd

Emmanuel Todd est un sociologue du Système, invité régulièrement dans les grands médiats. Comme beaucoup d’autres, il est prêt à raconter n’importe quoi pour conforter son petit univers bourgeois. Dans son livre de 2008 intitulé Après la démocratie, on le surprend en train de nous faire croire que Sarkozy est un fasciste en puissance qui va bouter les immigrés hors de la Gaule ; ce qui est un comble, puisque Sarkozy est l’archétype du juif cosmopolite. Ecoutez cela :

« Sarkozy : son talent particulier est d’avoir réussi à définir un bouc émissaire à usage des classes populaires, tout en enveloppant l’opération de rideaux de fumée à l’usage des classes supérieures, comme la nomination de Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara à des postes importants ou honorifiques. » (Folio, page 146).

Et encore : 

« Son véritable péché originel, son acte fondateur si on l’approuve, c’est l’ensemble des provocations antijeunesanti-immigrés, antimusulmanes qui ont permis à Nicolas Sarkozy de rallier une partie de l’électorat du Front national. » (page 147).

Emmanuel Todd va encore plus loin et prétend, en dépit des évidences, que les émeutes de novembre 2005 n’étaient pas des émeutes ethniques :

« L’examen statistique des personnes arrêtées prouve qu’il s’est agi d’une révolte sociale et générationnelle plutôt qu’ethnique, raciale ou religieuse. » (page 148).

Emmanuel Todd sait aussi se faire historien, pour poursuivre sa propagande mensongère. Sa manière d’analyser l’antisémitisme allemand dans l’entre-deux guerres est typique de l’intellectuel juif, qui est capable d’inventer n’importe quoi pour éviter de dire l’essentiel :

« Les Juifs furent désignés par la société allemande, entre 1870 et 1933, comme responsables d’abord du désarroi engendré par la déchristianisation et la naissance de la société industrielle, puis de la défaite de 1918 et des souffrances économiques qui s’ensuivirent. Mais les Juifs allemands étaient alors en cours d’intégration aux classes moyennes, ils ne constituaient pas un sous-prolétariat misérable. » (page 276).

Bref, comme d’habitude, les juifs sont innocents, et c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont détestés ; ce qui est logique, si l’on y pense bien.

En ce qui nous concerne, on préfère définitivement l’organisation Todt à Emmanuel Todd.

Hervé Ryssen

Alain Soral : un esprit français

Voici une partie d’un article « pleine page » que nous avions publié dans l’hebdomadaire Rivarol du 28 novembre 2010. Nous le publions ici, parce que nous estimons qu’on n’écrit pas des livres avec des coupures de presse.

On sait qu’Henry de Lesquen, le patron de radio Courtoisie, avait intenté un procès contre Alain Soral, qui l’avait critiqué vertement au cours de l’été 2009 pour un article jugé grossièrement pro-israélien. A notre avis, Lesquen, qui encensait l’État d’Israël pour sa politique décomplexée à l’égard des Arabes, ne voulait que s’inspirer de cet exemple sans avoir à encourir les foudres “antiracistes” des ligues juives (Licra, Ligue des droits de l’homme, etc.). Les Israéliens, écrivait-il, « sont des colonisateurs sans complexe ». C’est là un fait objectif, et non pas une opinion. Lesquen parlait aussi de « la prohibition du métissage » en Israël. Là encore, c’est un fait objectif, et pas une opinion. Il y a aussi cette phrase, plus ambiguë : « L’intervention musclée des Israéliens dans la bande de Gaza nous invite à méditer l’exemple qu’ils donnent aux peuples occidentaux, dont ils sont issus en majorité. » Bref, pas de quoi fouetter un chat.

Mais le très pro-palestinien Soral avait répondu de manière outrancière et insultante, parlant « d’incontinence », de « déjections », de « gâtisme ». Henry de Lesquen aurait pu passer outre. Il est bien naturel qu’il y ait quelques tensions entre personnes appartenant à un même milieu, mais il faut éviter à tout prix d’avoir recours à la justice ripoublicaine pour régler nos différends. Car Alain Soral fait évidemment partie de notre milieu, malgré ses prises de positions un peu trop islamophiles à notre goût.

Dans un entretien vidéo (“Interview littéraire”) publié sur internet le 16 novembre 2010 (neuvième partie : “l’obscène en littérature”), Soral montre une fois encore qu’il est très éloigné du discours officiel rabâché à longueur d’année dans tous les médiats. Il explique ici que l’esprit français traditionnel se trouve évincé par l’esprit sémitique qui a envahi nos écrans et nos radios. C’est d’ailleurs exactement ce que disait l’écrivain Renaud Camus il y a quelques années. Mais écoutons Soral nous parler de cette sous-littérature dégoulinante de bons sentiments. Nous retranscrivons ici la majeure partie de son propos :

« J’ai ressenti un vif dégoût en lisant des pages plus ou moins auto-biographique d’Albert Cohen, le type qui a écrit Belle du seigneur et Mangeclous. Ca me répugne. Il y a ce côté complaisant, mis en scène… Il y a du Elie Wiesel chez Albert Cohen. Ça m’insupporte. Moi je suis un goy du Nord, où l’on se tourne pour pleurer. On ne pleure jamais face à la caméra. Claude Lelouch, Boujenah, ça sent l’huile, le racket moral actuel, et ça me gêne. Et j’ai d’ailleurs ressenti cette gêne sans jamais identifier qu’il y avait une origine ethnico-culturelle là-dedans… J’ai ressenti cette gêne, ce manque total de pudeur et de mise en scène de sa propre souffrance insupportable chez tous ces gens-là, ce côté “pleurer face à la caméra pour tirer des larmes du goy et lui faire les poches”. Mangeclous et Belle du Seigneur, c’est insupportable pour moi. En plus, ce sont des énormes pavés… c’est gras… On est submergé par cette merde… Moi je défends quelque chose comme les films de Carné, avec le personnage du prolo pudique… Jean Gabin dans Le Jour se lève… une culture européenne, goye, celte, du Nord… l’émotion retenue, la pudeur, qui est l’antithèse même de la culture “nouveaux riches proustienne” qui domine aujourd’hui le monde et qui est au cœur même de la vulgarité hollywoodienne qui fait pleurnicher le gogo… Mon monde à moi, qui est le monde de la pudeur du Nord, de la pudeur hélleno-chrétienne, de la retenue, de l’émotion subtile, a été dévasté par la vulgarité séfarade, il faut le dire, et c’est une souffrance terrible, parce que ces codes se sont imposés à nous et les nouvelles générations sont dans cette vulgarité. On subit cette violence en permanence. C’est une colonisation. »

Dans ce monde troublé où nous vivons, il est toujours agréable d’entendre ce type de propos qui nous donnent quelques points de repères pour garder la tête hors de l’eau. Hervé Ryssen

P. S.: Une entreprise de séduction sioniste travaille l’extrême-droite depuis quelques années. Donc, en ce qui concerne cet article : esprits chagrins, s’abstenir.

Le triomphe d’Édouard Drumont

Voici un extrait du livre de Geneviève Dermenjian, Alger 1860-1939 – Le modèle ambigu du triomphe colonial, éd. Autrement, collection Mémoires n°55, mars 1999 :

« Trois avril 1898, quatorze heures. Le Général-Chanzy, qui fait la navette avec Marseille, entre dans le port d’Alger et se range le long du quai où se pressent officiels et membres de délégations d’associations. Le débarcadère est noir de monde, la foule est descendue par la rampe de l’Amirauté et par les escaliers face au square Bresson. Hommes et femmes ont les bras chargés de fleurs, de couronnes de palmes, de bouquets liés par des rubans tricolores. Lorsque Édouard Drumont se présente enfin, la foule applaudit, crie sa joie, entonne La Marseillaise anti­juive et lance sporadiquement des : « À bas les Juifs ! » Drumont, qui vient d’annoncer sa participation aux élections législatives à Alger sous l’étiquette « candidat antijuif » , reste un instant incrédule devant cet accueil, alors que la foule brûle des effigies d’Alfred Dreyfus sous les bravos.

Après quelques mots de bienvenue, Drumont descend la passerelle et s’installe dans une voiture. Le cortège qui se forme aussitôt remonte la rampe Chasseloup-Laubat, traverse le boulevard du Front-de-Mer, prend le boulevard de la République jusqu’à Mustapha où un arrêt est prévu devant la mairie, puis fait route vers le boulevard Bon-Accueil où se trouve la villa Jeanne-d’Arc qui doit l’accueillir. Tout au long du parcours, on acclame ce leader.

« Ce fut pendant une demi-heure une acclamation ininterrompue, rapporte le journaliste de la Revue algérienne, des hommes se brisaient la voix à force de crier : « Vive Drumont ! » Des femmes jetaient des bouquets et, au risque de se faire écraser, fendaient la foule pour s’approcher de lui ; des fleurs tombaient des balcons ; la voiture était par instants soulevée et les chevaux ne la traînaient plus. Lui, debout dans la voiture, entre Réjou et Louis Régis, souriait à la foule. » (Revue algérienne, tome XXXV, 1er semestre 1898).
Cet accueil triomphal, Alger le réservait à celui qui s’était rendu célèbre dans les années 1880 avec la publication de La France juive, pamphlet qui dépassait le millier de pages et qui s’était vendu à des dizaines de milliers d’exemplaires. Convaincu par le jeune leader antijuif Max Régis de se présenter à Alger, Drumont allait y remporter un véritable triomphe qui dépassa le cadre de la ville. Les élections du 8 mai 1898 donnèrent en Algérie 4 sièges sur 6 aux « candidats antijuifs » : Drumont et Marchal sont élus à Alger, Émile Morinaud à Constantine et Firmin Faure à Oran. Seuls Thompson et Étienne conservaient leur siège. Après cette victoire, les « quatre mousquetaires gris » (2) quittent Alger le 29 mai, dans l’apothéose que l’on devine, bien décidés à en découdre à l’Assemblée nationale. »

(2) Les députés antisémites élus furent surnommés ainsi parce qu’ils portaient un chapeau gris semblable à celui que portait le marquis de Morès, créateur d’une des premières ligues anti­juives, qui venait de décéder.

François Nourissier et la grande goyitude

François Nourissier était un romancier français, membre de l’académie Goncourt. Il est décédé en février 2011, à l’âge de 83 ans. Il avait été marié une première fois à une “femme originaire de la Martinique”, puis, en 1962, il avait épousé Hélène Cécile Muhlstein (1936-2007), artiste peintre et apparentée à la famille Rothschild.

Pour lui, l’antisémitisme est “un phénomène insupportable”.

Ce qu’il écrit du judaïsme est d’abord très sensé : “Les juifs doutent, examinent, harcèlent. Ils préfèrent la chamaille et le grabuge au silence, la dérision à la complaisance, l’autocritique aux arrangements. Ils sont des accélérateurs de la lente et paysanne pensée de mon terroir. J’aime également chez les juifs qu’ils forment dans la communauté française, des îlots de résistance eu général abandon des anciennes structures. Religieux, ils sont souvent fervents. Ils ont un sens aigu de la communauté et de la vie familiale. Ils tissent entre eux des liens plus étroits que ceux dont souvent nous nous contentons.”

Ici, on commence même à se demander s’il ne va pas déraper. Mais voici ce qu’il ajoute immédiatement : “ Ils sont donc des éléments stabilisateurs dans la trame assez relâchée de la société française. Notons que c’est là une qualité qu’on leur refuse en général avec un bel aveuglement.” (Le Crapouillot de février 1985).

Que les juifs soient des “éléments stabilisateurs” de la société, il fallait le dire. A notre connaissance, aucun intellectuel juif, dont le culot est pourtant à toute épreuve (la “houtzpah”), n’a jamais écrit un propos qui prend à tel point le contre-pied de la réalité.

Si l’on devait remettre un prix, la médaille du plus gros cake intellectuel, François Nourrissier serait sans doute concurrencé par Michel Tournier. Michel Tournier est un autre écrivain français dont nous n’avons jamais rien lu non plus. Peut-être est-il déjà mort (on s’en fiche un peu, à vrai dire). Voici ce qu’il écrit, dans un éclair de génie (accrochez-vous) : “Le Juif allemand est le pilier de la civilisation occidentale[1].” (Clara Malraux, Rahel, Ma grande sœur… Editions Ramsay, Paris, 1980, p. 158).

L’excellent Henri de Lesquen et le Club de l’Horloge se chargent chaque année de décerner le “prix Lyssenko” à une personnalité sélectionnée pour ses œillères idéologiques et dont les travaux font fi de la science et de la raison. Peut-être faudrait-il, étant donné la grande influence culturelle du judaïsme dans notre société, décerner là aussi aussi chaque année un prix “Grogoy”, à celui ou celle qui aura le mieux ciré les pompes du peuple élu. Tous les concurrents sur la ligne de départ. A vos marques… Prêts… Partez !

[1] Clara Malraux, Rahel, Ma grande sœur… Un salon littéraire à Berlin au temps du Romantisme, Editions Ramsay, Paris, 1980, p. 158.

Le génie d’Olivier Benyahya

Le racisme, hélas, est chose banale dans les sociétés multiraciales, et toute la propagande cosmopolite ne parviendra jamais à résoudre ce problème. Mais certains se débrouillent mieux que d’autres pour le gérer, il faut le croire. Voici un jeune et talentueux écrivain qui a publié  un premier roman, intitulé Zimmer. L’auteur, né en 1975, s’appelle Olivier Benyahya, et, comme par magie, toutes les portes des médiats s’ouvrent devant lui, allez savoir pourquoi. Voyez la critique du Nouvel Observateur: « Si la force d’un livre se mesure au malaise qu’il provoque, alors Zimmer est un petit chef-d’œuvre de férocité, de mauvais goût, de douleur et d’humour glaçant. »

Et voici la critique de Télérama : « Un premier roman qui bouscule la littérature en érigeant la férocité en grand art… Dès les premières lignes, sèches, tranchantes, agressives, Olivier Benyahya captive et dérange. » Un livre “dérangeant”, “irritant”, qui “fait éclater les préjugés”, etc… Bref, nos lecteurs savent déjà à qui l’on a affaire.

Voici l’histoire telle qu’on la lit dans le Nouvel Obs : « L’histoire. On ose à peine la résumer. Un vieux Parisien raciste, paranoïaque et misanthrope, après avoir entendu : “Mort aux juifs !” dans une manifestation pro-palestinienne, se met à tuer des Arabes, pour se donner l’illusion de “remettre un peu d’ordre dans ce monde” et parce que cet appel au meurtre lui en a rappelé d’autres. Il a 82 ans, il est juif, il est fou, et porte en lui cette sorte de circonstance atténuante : “Je suis rentré d Auschwitz le 11 avril 1945.” »

Mais attention ! Ceux qui pourraient penser que ce livre est raciste se méprennent. En effet, Olivier Benyahya ne travaille qu’au second degré : « Ce bref monologue saturé de toute la violence de l’histoire contemporaine rumine les pires pulsions racistes, les tourne en dérision, les contredit par de surprenants mouvements de compassion. »

Nous voilà donc rassurés. Dans Télérama, on lit encore ceci, au sujet du petit Benyahya : « Rythme foudroyant, gravité sens dessus dessous : son Zimmer annonce la naissance d’un écrivain fouineur de mauvaise conscience. » C’est donc un petit génie de la littérature française qui vient d’éclore, et il faut s’en réjouir ! Si Olivier Benyahya ne devient pas prix Nobel, par la grâce de ses potes journalistes, il pourra au moins se payer un bel appartement dans le 7ème arrondissement de Paris avec le pognon qu’il aura tiré de la poche des gogos.

Comme son héros, d’ailleurs. En effet, “Bernard Zimmer”, qui s’est installé rue du Temple après avoir vécu dans les camps “de la mort”, a ensuite déménagé dans le 7ème arrondissement. Ecoutez ça : « Ici au moins, on vit tranquille, en paix, sans la présence des Arabes. Le prix du m² et la réticence des voisins dissuadent cet entourage qu’il considère inconvenante, discourtoise… D’un point de vue strictement juif, le prix du mètre carré dans certains quartiers de Paris est un signe de Dieu. Le Tout-Puissant veille sur nous. Il se repent. Le prix de l’immobilier dans les beaux quartiers c’est la repentance de Dieu après Auschwitz ».

C’est toujours dans les romans qu’on en apprend le plus sur la mentalité de cette petite secte.

Hervé Ryssen

Michel Drucker : catholique, mais pas trop

On sait que les juifs ont pour habitude de revêtir les habits extérieurs des peuples chez qui ils sont stationnés, tout en conservant intérieurement leur identité juive. Ils sont, en quelque sorte, français le jour, et juif la nuit (Cf. notre long chapitre sur la “plasticité”, in Psychanalyse du judaïsme). On peut dire aussi qu’ils parlent en français, mais prient en yiddish.

Il existe pourtant des juifs qui parviennent à quitter définitivement le judaïsme, en oubliant totalement leur judéité. Mais Michel Drucker, manifestement, n’est pas de ceux-là.

Le Figaro du 19 septembre 2007 dresse un portrait de l’animateur télé, Michel Drucker, qui publie un livre de souvenirs dans lequel il revient sur ses origines et notamment sa judaïté.

Fils d’un père roumain et d’une mère autrichienne, venus en France dans les années 30 et naturalisés en 1937, il entendait parler yiddish ou allemand à la maison, indique le quotidien qui note qu’aujourd’hui, l’âge aidant, il revient vers ses racines et assume de plus en plus ses origines juives qu’il a longtemps, si ce n’est niées, en tout cas occultées. Il a été baptisé catholique suivant la volonté de son père. Cet ancien déporté cherchait ainsi « à être plus français que les Français ».

« Ma mère, ajoute Drucker, y était opposée. Elle disait qu’on ne peut pas être baptisé avec un père qui s’appelle Abraham. Elle aurait souhaité avoir des belles-filles juives. »

« Je sais d’où je viens, confie-t-il. Et, au fil des ans, je me rapproche de ce que je suis. »