Barry Lyndon : un film pour initiés ?

Voici une petite analyse du film, que j’avais déjà publiée il y a dix ans, en septembre 2007. Ca ne choquera que les ignorants.

On ne s’étonne pas, en tout cas, que certains histrions du net idolâtrent le personnage !

L’histoire de Barry Lyndon, le héros du film de Stanley Kubrick, semble bien être une allégorie destinée aux initiés :

– Barry Lyndon est sûr de son bon droit.

– Il suscite le scandale et on le pousse dehors.

– Il fuit un champ de bataille où il ne se sent pas concerné, et déserte l’armée, trahissant le pays qui l’a accueilli.

– Il ment et raconte n’importe quoi.

– Il reçoit une décoration.

– Il devient espion, mais trahit encore pour sauver un compatriote.

– Il fait fortune en trichant.

– Il s’introduit dans une riche demeure, par ruse, pour profiter des biens accumulés par d’autres.

– Il se conduit en dictateur.

– Il dilapide l’héritage familial, sème la discorde, suscite la haine et la folie.

– Un membre de la famille se lève enfin, l’affronte et le chasse.

– Et Barry Lindon reprend le chemin de l’exil, rejeté de tous.

Comment ne pas voir ici l’histoire du peuple juif ?

Nous avons largement démontré qu’il était très difficile pour un juif de faire autre chose qu’une oeuvre juive. Stanley Kubrick, dans ce film, ne déroge évidemment pas à la règle. A défaut de morale, il y a cependant de belles images à conserver, mises en relief par la musique de Schubert.

Barry Lyndon, by Stanley Kubrick

The story of Barry Lyndon, main character of Stanley Kubrick’s film, looks very much like an allegory for the attention of initiates :

Barry Lyndon is certain of his own righteousness.

He causes a scandal and is driven away.

He flees from a battlefield, where he does not feel involved, he deserts, he becomes an imposter by stealing and putting on someone else’s clothes and he betrays the country which has given him shelter.

He lies and tells any kinds of nonsense.

He is decorated.

He becomes a spy, but he betrays once again in order to save a fellow countryman, for whom he acts henceforth as a double agent.

He makes a fortune by cheating.

He slyly works his way into a rich mansion, in order to take advantage of the wealth amassed by others.

He behaves like a dictator.

He squanders the family heritage, sows discord, arouses hatred and madness.

A member of the family stands up at last, confronts him and expels him.

And Barry Lyndon, rejected by all, finally goes into exile again.

It is almost impossible not to recognize Barry Lyndon’s story as the Jewish people’s story. We have amply demonstrated that it is quite difficult for a Jew to do anything else than a Jewish deed. In this film, Stanley Kubrick makes no exception to this rule, of course. A complete lack of morality, then, but beautiful pictures, enhanced by Schubert’s music.

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